L’exposition d’Adèle Lefebvre

du 5 août au 31 octobre 2020

J’ai rencontré le travail d’Adèle Lefebvre, française expatriée à Londres et globetrotteuse, à travers ma collaboratrice. J’y ai trouvé un sens du cadrage et une esthétique qui lui appartiennent. Cette œuvre est tout sauf une action dilettante. Adèle Lefebvre a développé un travail protéiforme sans censure. 0 tabou. Cette jeune femme est une artiste qui démarre, réunissant toutes les qualités pour devenir quelqu’un. Une base indispensable pour devenir une grande artiste et apporter sa patte, sa vision à la grande famille de la photographie.

On cloud line
London, 2018
Tirage jet d’encre, 60×40 cm, n°1/5
500,00

Squatting for the view
London, 2018
Tirage jet d’encre, 60×40 cm, n°1/5

500,00

 

In the blue, by the blue
Cuba, 2019
Tirage jet d’encre, 60×40 cm, n°1/5
500,00

 

 

L’exposition de Diane Moulenc

du 1er avril au 31 juillet 2020

Diane Moulenc est un sacré personnage. Diplômée de l’École Nationale de la Photographie d’Arles, cette jeune femme a un train d’avance sur elle-même. Une maturité étonnante chez elle renforce la seule chose qui compte chez un photographe, le sens inné du 100ème de seconde.

Après une enfance loin du monde avec un vrai rapport à la terre, Diane Moulenc scrute les faits et gestes de la ville et de ses habitants, un exercice à priori contre nature pour elle. Diane explore la rue sans image préconçue. L’œil aiguisé de l’artiste, pris dans la promiscuité urbaine, révèle un sens précis du timing toujours à la seconde, le fameux 100ème qui capture des lichettes de vie. De toutes les images possibles, Diane Moulenc en extraira la plus juste, un concentré de cette chose qui ne s’apprend pas : un sens inné de l’instant et un cadrage parfait.

Diane Moulenc a déjà la boîte à outils d’une grande photographe : un incroyable sens de la situation où se cache une poésie presque enfantine. Peu de photos de chaque scène – une forme de pudeur – dont l’artiste extrait l’image avec un grand I. Diane Moulenc sait figer ce monde dont les images défilent si vite qu’elles nous échappent à nous, pauvres galopeurs.

L’exposition de Pierre Molinier

du 5 septembre 2019 au 31 mars 2020

Pierre Molinier, né le 13 avril 1900 à Agen, mort le 3 mars 1976.
Photographe, peintre et poète français, il est surtout connu pour ses tableaux érotiques et pour ses photomontages, mises en scène de son propre corps et autoportraits travestis, où s’expriment son culte de l’androgynie et son fétichisme des jambes.
Molinier choisit parfois d’autres modèles masculins qu’il habille de lingerie féminine dans des postures érotiques et sadomasochistes.
En 1955 il développa une correspondance avec le surréaliste André Breton qui a soutenu son travail.

L’exposition personnelle d’Adrien Pezennec

du 21 mars au 4 septembre 2019

Pour Adrien Pezennec, diplômé de l’école de la photo d’Arles, le monde est limite petit. Auschwitz, puis North East West South, N.E.W.S., vous avez dit news? Les nouvelles ne sont pas bonnes. Les photos d’Adrien Pezennec, œuvre en devenir, présentent un regard singulier sur le monde. Il « ratisse large » dans le sens le plus positif du terme, créant le diaporama de ses obsessions. Ce jeune homme nous entraîne dans son monde, notre monde, et nous le montre comme nous, simples badauds, ne le voyons pas !

Almost History est un regard sur l’Histoire au travers d’anecdotes. Un homme payé par des touristes plonge depuis le pont de Mostar, reconstruit entre les quartiers catholiques et musulmans, une croix s’effondre sur ce que l’on vient de retrouver d’une fosse commune à Dobronin, une église est condamnée à Pristina et il est écrit partout « N’oublions pas ».

Galerie d'art contemporain en ligne | Cyrille Putman

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